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Les conséquences économiques de l’Euro, ce « Deutsche Mark dissimulé »

 

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Madame, Monsieur, Chère amie, cher ami,

C’est un hasard du calendrier.

Je vous ai envoyé mardi une lettre sur les problèmes de la zone Euro.

Au moment-même où un proche conseiller de Donald Trump, Peter Navarro accusait l’Allemagne d’exploiter ses partenaires européens et les États-Unis avec un « Deutsche Mark dissimulé ».

L’Allemagne, d’après Peter Navarro, truquerait la valeur de l’Euro à son avantage.

Ce qui a été directement et abondamment relevé comme un mensonge politique est pourtant une vérité d’un point de vue économique.

Le mensonge politique a été immédiatement relevé par Madame Merkel elle-même : « l’Allemagne est un pays qui a toujours plaidé pour que la Banque centrale européenne mène une politique indépendante, de la même façon que la Bundesbank en a mené une quand il n’y avait pas encore l’euro« .

Mais ce qui est une grossièreté politique très efficace comme vous allez voir, est bel et bien une vérité sur le plan économique.

Depuis 3 ans, l’euro a perdu 30% de sa valeur face au dollar.

C’est-à-dire qu’une BMW série 3, la voiture de luxe la plus vendue au monde, produite en Allemagne et vendue aux États-Unis, a vu son coût de production diminuer de 30% par rapport aux constructeurs Américains.

Et cela, bien sûr, ne plaît pas au Président Trump et sa nouvelle administration.

Il se trouve que l’Euro a perdu 30% face au dollar, non pas à cause d’une volonté délibérée de l’Allemagne, mais à cause de l’interventionnisme massif de la BCE pour soutenir l’Italie et l’Espagne.

En 2017, il va falloir choisir, un président certes mais sans doute aussi une monnaie.

Je m’appelle Olivier Perrin et je suis le Vaillant Petit Économiste. À partir d’aujourd’hui, je vous dire tous ces petits secrets que les experts vus à la TV vous cachent soigneusement.

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À votre bonne fortune,

Olivier Perrin,

Le Vaillant Petit Économiste

 

 

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Bye Bye Uber !

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Chère lectrice, Cher lecteur,

Pietro est italien et chauffeur de taxi. Il a 75 ans, une classe folle et un plan pour faire la nique à UBER.

Il s’est associé avec 10 autres chauffeurs. Il a baissé ses tarifs de 30% et loue une application « comme Uber » pour 50€ par mois… Et en plus il répond au téléphone.

Que fait-il pour se faire connaître ? Il fait « le Uber », à chaque client que lui apporte Uber, il donne sa carte de visite et je peux vous assurer que ça marche, en tout cas avec moi qui ait précieusement rangé sa carte de visite et téléchargé son application.

Le modèle actuel d’Uber n’est pas viable

UBER a perdu 3 milliards de dollars en 2016 et 4,5 milliards depuis ses débuts. L’entreprise s’est retiré du marché chinois après un fiasco mémorable. Elle provoque la colère des chauffeurs en France et des politiques dans de nombreuses villes du monde.

Pourtant la société est valorisée 67 milliards de dollars.

Attention, cela ne veut absolument pas dire qu’elle les vaut. Cela veut dire que certains investisseurs ont payé une fraction de ce prix pour avoir le droit de détenir une même fraction de l’entreprise.

Cela veut dire surtout que ces investisseurs vont absolument tout faire pour que leur investissement soit rentable : c’est-à-dire qu’il va falloir qu’Uber trouve plus de 70 milliards de profits dans les années à venir (il faut aussi sécher les pertes), beaucoup plus même pour assurer une plus-value substantielle à ces messieurs de la Silicon Valley et de Goldman Sachs.

Mais qu’a donc Uber qui justifie que nous le payions 70 milliards de plus que Pietro qui n’est pas loin de pouvoir fournir 90% du service d’Uber pour un investissement que 10 chauffeurs de taxis peuvent aligner ?

Je m’appelle Olivier Perrin et je suis le Vaillant Petit Économiste. À partir d’aujourd’hui, je vous dire tous ces petits secrets que les experts vus à la TV vous cachent soigneusement.

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À votre bonne fortune,

Olivier Perrin,

Le Vaillant Petit Économiste

 

 

Politique de confidentialité

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Cher lecteur,

À partir du 8 novembre prochain, les pouvoirs publics pourront :

  • Fixer arbitrairement les rendements des assurances vie, à la manière du livret A et à la place des compagnies d’assurances et ;
  • Geler indéfiniment les retraits de vos assurances vie — c’est à dire que vous ne pouvez pas jouir de votre épargne même si vous en avez besoin. Ce qui s’apparente à de la spoliation.

Il s’agit d’un arsenal de mesures qui pourront bien sûr être appliquées à une compagnie d’assurance en difficulté mais aussi à toutes les companies d’assurances :

C’est une nationalisation de l’épargne qui ne dit pas son nom.

Une assurance vie est essentiellement un produit d’épargne qui n’aurait pas d’intérêt particulier si elle n’était largement défiscalisée.

C’est cette défiscalisation qui permet aux contrats d’assurance vie de présenter le meilleur rapport rendement / sécurité pour les épargnants, du plus modeste au plus fortuné.

C’est ainsi que les contrats d’assurance vie représentent aujourd’hui 40% de l’épargne en France — 1 500 Mds€ en valeur.

Cette incitation fiscale n’est bien sûre pas une simple largesse désintéressée de l’État :

Elle a permis à l’État de capter une bonne partie de cette manne de 1 500 Mds€ pour financer à bon compte sa dette, 80% des avoirs des assurances vie sont placés en dette souveraine — ce que l’on appelle « les fonds euro ».

Malheureusement, cela a aussi créé une distorsion dangereuse.

Cette forte incitation à placer votre argent dans un fonds euros d’assurance vie a privé l’économie privée d’une source importante de financement — en particulier les PME qui souffrent tant depuis 2008.

Mais ce n’est pas tout. Voilà que l’État et le gouverneur de la banque de France, M. Villleroy de Galhau, trouvent tout d’un coup que les largesses fiscales de l’assurance vie participent à un « excédent d’épargne » [1].

C’est un point très important, il marque le moment où l’État cesse complètement de vous représenter pour suivre son intérêt propre :

Tant que l’État a besoin de votre épargne pour financer son déficit, l’assurance vie est encouragée.

Maintenant qu’il trouve à se financer durablement auprès de la Banque centrale européenne —et cela bien que cela lui soit spécifiquement interdit, mais cela fera l’objet d’une prochaine lettre— il préfère réorienter votre épargne vers… la consommation.

C’est logique : la consommation c’est de la TVA, de l’impôt sur les sociétés si c’est un produit français… c’est surtout de l’inflation qui permet de réduire artificiellement la charge de la dette et vous appauvrit en même temps de manière d’abord indolore.

Mais de votre point de vue : c’est tout autre.

Si vous avez déjà un logement décent, de quoi vous déplacer, vous chauffer, vous nourrir et vous vêtir… Pourquoi donc devriez-vous dépenser plus ?

Oui, vous avez raison d’être prudents.

Oui, il est sans doute plus sage d’éviter des dépenses inutiles aujourd’hui afin de pourvoir à celles peut-être vitales de demain.

Oui, vous avez intérêt à échanger des services avec vos proches, aider votre voisin à réparer sa machine et réciproquement. Partager vos trajets en voiture, échanger vos maisons plutôt que de les louer…

Mais ce n’est pas l’intérêt de l’État.

L’État doit prélever la taxe.

Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste. À partir d’aujourd’hui, je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la télé ne vous diront jamais mais qui pourtant influent directement sur votre quotidien.

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« Épargne nationalisée : fermez votre assurance vie, si vous pouvez ».

Vous y découvrirez :

  • la raison secrète qui pousse l’État à prendre ces mesures d’exception maintenant ;
  • le pays d’Asie qui a traversé la même crise il y a 20 ans et ;
  • les 5 manières de protéger votre patrimoine.

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À votre bonne fortune,
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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

 

NOTE :
[1] http://www.entreprise.news/banque-de-france-ny-a-aucune-menace-lepargne/

La Fin de la Mondialisation

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Vue du temple d’Amon à Louxor, construit sous la XVIIIe dynastie en Égypte il y a 3500 ans. Que restera-t-il des arches dorées du célèbre fastfood d’où est prise cette photo d’ici 50 ans à peine ?

Cher lecteur,

Prenez votre téléphone.

Il a sans doute été dessiné en Californie. Les pièces ont été assemblées en Chine, l’écran et le processeur viennent de Corée, eux-même contiennent certains matériaux provenant d’Afrique du Sud. Votre service client se trouve en Irlande et vous-même probablement en France.

Il en va de même pour presque tous les objets qui vous entourent :

  • Cette table en bois de Russie, envoyé en Chine pour y être découpé auquel on ajoute des vis provenant d’Europe de l’Est et livré en France pour une entreprise Suédoise ;
  • Un yaourt à la mangue, dont le fruit a été cueilli en Inde, le lait trait en Allemagne, la recette élaborée en France dans un pot provenant derépublique tchèque et vendu en Pologne pour un géant de l’agro-alimentaire Suisse ;
  • Une chemise taillée au Bangladesh avec du coton américain, une teinture indienne, une coupe italienne et vendue en Asie.

Si vous deviez enlever de votre supermarché TOUS les articles pour lesquels au moins une opération a été faite hors de l’Europe… Il n’y resterait pas grand chose. Et je ne vous parle même pas des produits 100% conçus et fabriqués en France.

Prenez l’exemple du poulet et des volailles : elles sont difficiles à importer. Les normes sanitaires sont particulièrement contraignantes et le transport compliqué. Pourtant 30 à 40% du poulet que nous consommons est importé… principalement du Brésil et de Thaïlande.

De manière générale, les biens qui nous entourent ont souvent nécessité des opérations dans de nombreuses monnaies différentes : Yen japonais, Dollar américain, Yuan chinois, Real brésilien, Livre SterlingRouble russe, Euro… Ainsi que des centaines de monnaies locales.

La réalité est que c’est un cauchemar financier et comptable.

Comment définir le prix de votre téléphone alors que le coût de la batterie peut varier du simple au double selon l’évolution des taux de change ? Comment prévoir votre approvisionnement en matière première pour l’année qui vient sans savoir combien il vous en coûtera réellement ?

Bien sûr le problème ne date pas d’hier et cela fait bien longtemps qu’une solution par défaut a été trouvée.

Or nous observons depuis 2012 l’épuisement complet de ce système.

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

 

 

Vous avez un nouveau MESSAGE du petit économiste


Cher lecteur,

Un faux-monnayeur fabriqua un jour 10 000€ de fausse monnaie.

Avec cet argent, il acheta un bijou.

Le bijoutier utilisa cet argent pour acheter une voiture puis le vendeur de voiture acheta des meubles et ainsi de suite jusqu’à ce que la fausse monnaie soit découverte et détruite.

L’argent avait été échangé 10 fois avec un profit moyen de 20%.

Finalement, le faux monnayeur avait gagné un beau bijou, Les 9 premières personnes se partageaient un profit cumulé de 18 000€ et seule la 10e personne perdait, elle, 10 000€.

Cette escroquerie avait permis de « créer » 8 000€ d’échanges nets + un bijou. Ces échanges créèrent eux-mêmes du travail, des emplois, des impôts…[1]

Cette anecdote veut montrer le rôle déterminant que peut avoir la monnaie dans les échanges.

C’est un mécanisme comparable que les banquiers centraux espéraient mettre en place à la suite de la crise de 2008 : injecter massivement des liquidités dans l’économie afin de la réamorcer.

Loin de moi l’idée de comparer un banquier à un faux monnayeur, ce dernier aurait sans doute été bien plus efficace à la même tâche.

En effet, plutôt que d’acheter directement des biens comme le faux monnayeur, les banquiers centraux ont injecté l’argent via les banques commerciales pour les inciter à le prêter —à faire crédit— de 2 manières :

  • En baissant les taux jusqu’à les rendre négatifs afin de faire baisser au maximum le coût du crédit.

 

  • En rachetant directement les créances des banques afin de leur permettre d’en émettre de nouvelles. C’est ce que l’on appelle « le quantitative easing ».

Or ces injections des banques centrales par l’intermédiaire des banques commerciales se trouvent ne pas quitter les coffres des banques centrales pas plus en 2008 qu’en 2016 : faute de demandes solvables et pour satisfaire à des règles plus restrictives —règles dites de « Bâle III »—, les banques n’ont pas trouvé à distribuer de prêts et ont « préféré » garder l’argent dans les coffres des banques centrales.

L’argent reste sous le matelas, comme un billet de 100€ stocké dans un bas de laine. Il ne participe à aucune liquidité alors qu’un billet de 5€ échangé une fois par semaine aura permis 260€ d’échanges au bout d’une année.

C’est une crise des liquidités et c’est le mal dont notre économie mondialisée se meure.

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

NOTE :

[1] Cette anecdote est tirée de « L’économie du diable « d’Alfred Sauvy, 1976

 

Un secret de milliardaire


Un secret de milliardaire
« Nous avons commencé avec 1 000 $ qu’Harry a rapidement transformés en 170 millions $. »
Ray Kroc, fondateur de McDonald’s

 

Cher lecteur,

 

Vous imaginez peut-être que McDonald’s est le spécialiste du hamburger-frite à la chaine.

 

En 2015 pourtant, l’entreprise a dégagé 7,1 milliards de dollars de bénéfices d’une source de revenus insoupçonnée.

 

Cette source est tellement puissante que :

 

  • Elle représente 85% des profits de McDonald ;
  • Elle permet à l’entreprise de s’assurer plus de 27 milliards $ de revenus minimum dans les 20 ans à venir ;
  • C’est un investissement qui rapporte 637% de plus value à la chaine… rien qu’en 2015.

 

Vous ne me croyez pas ?

 

Tout est dans le rapport de gestion de l’entreprise, ce que les Américains appellent le formulaire « 10-K » à partir de la page 12.

 

Et si vous croyez encore que tout ceci à quoi que ce soit à voir avec les sandwichs… Ils ont fini par divulguer la recette « secrète » de leur fameux hamburger en 2012.

 

Il y a une recette sur laquelle ils ne s’étendent pas en revanche, c’est celle de leur succès.

 

C’est la même recette qui a permis à Nestlé de devenir un géant de l’agro-alimentaire ou IKEA de devenir le premier vendeur de meubles au monde.

 

C’est la même recette qui est régulièrement utilisée par des financiers chevronnés, des stars d’Hollywood bien conseillées et même des particuliers astucieux pour réaliser des investissements solides et rentables.

 

Le premier d’entre-eux, Ray Kroc avait été un vendeur de machines à milkshake toute sa vie avant de racheter —finalement— à plus de 50 ans le premier restaurant de ce qui allait devenir le géant de la restauration rapide : McDonald’s.

 

Comment ce petit VRP de province vieillissant a-t-il donc créé à partir de rien le plus grand groupe de restauration du monde qui gère 36 500 restaurants dans 119 pays ?

 

Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste. À partir d’aujourd’hui, je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la télé ne vous diront jamais. Celui dont je vous parle aujourd’hui est à l’origine de certains des plus grands succès du XXe siècles. Ceux qui en ont profité n’ont pas l’habitude de s’en vanter.

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À votre bonne fortune,

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

 

L’arme secrète contre ces « experts » qui s’en prennent à votre argent


L’arme secrète contre ces « experts » qui s’en prennent à votre argent
Cher lecteur,
Cela se passe aux États-Unis, nous sommes en 1996.

Les prix des assurances-décès viennent de s’effondrer.

 Il y a-là quelque chose de mystérieux car on ne trouve pas de raison à cette chute subite.

D’autres types d’assurances — santé, habitation, automobile — ne sont, elles, absolument pas touchées par cette baisse de tarif inexpliquée.

Il n’y a pas eu de changement particulier au sein des compagnies d’assurance, pas de courtier plus agressif ou de souscripteur plus pointilleux. 

Que s’est-il donc passé ?

Il s’est produit un événement hors-norme. Totalement imprévu et aux retombées immédiates et durables.

C’est ce même phénomène qui vous permet aujourd’hui de réussir là où les associations de consommateurs les plus acharnées avaient échoué jusque-là : casser les monopoles d’information des « experts » qui s’en prennent à votre argent.

Il existe d’innombrables situations où un expert jouera avec votre argent dans son propre intérêt et non le votre.

  • Votre agent immobilier qui préfère « faire la vente » de votre maison rapidement quitte à perdre quelques centaines d’euros de commission (et vous des dizaines de milliers d’euros au passage) ;

 

  • Votre loueur de voiture qui au moment de vous donner les clés vous fait rajouter des assurances qui doublent le coût de votre location alors que vous êtes sans doute déjà couvert par l’assurance de votre carte bancaire ou que vous pourriez souscrire au mêmes assurances 2 fois moins cher si vous alliez directement voir l’assureur.

 

  • Votre conseiller en gestion de patrimoine qui vous proposera le placement qui lui rapporte la meilleure commission et non celui qui vous convient le mieux. Une loi est passée en Suisse pour obliger votre conseiller à vous informer de sa commission… ce n’est malheureusement pas encore le cas en France ;

 

  • Votre conseiller de l’agence du coin de la rue qui activera automatiquement sur ordre de ses supérieurs des options dont vous n’avez pas besoin ou des frais qu’ils n’ont pas le droit de vous prélever. C’est d’ailleurs étonnant comme ils vous les remboursent rapidement quand vous haussez un peu la voix ;

 

  • Votre assureur qui vous aura fait un tarif promotionnel pour vous attirer puis qui augmentera vos cotisations un peu plus chaque année.

Bien sûr toutes les personnes qui exercent ces métiers ne sont pas des escrocs. Il n’en reste pas moins que ces pratiques sont généralisées et parfois même imposées par un management en quête de marges.

 Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la TV voudraient laisser dans l’ombre. 

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Non, ils ne sont pas partis avec la caisse !

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Cher lecteur,

Nos enfants paieront pour nos errances passées.

C’est FAUX, mais c’est la grande porte par laquelle s’invite la question économique dans la campagne présidentielle.

Ça fait frémir.

C’est si évident.

2 140 milliards d’euros de dette publique à rembourser, c’est le salaire de tous les fonctionnaires… pendant 10 ans ! Ou encore 10 millions de maisons.

Imaginez le fardeau à rembourser quand il faut d’abord payer les factures, les impôts, le loyer, les emprunts, les courses, le plein d’essence…

Mais les papyboomers ont eu la vie facile, eux :

  • le plein emploi ;
  • la progression des salaires ;
  • une retraite pleine à un âge raisonnable ;
  • Ils ont acheté des maisons à bas prix qui valent aujourd’hui des fortunes ;
  • Même leur épargne fructifiait bien mieux qu’aujourd’hui ;
  • Ils ont eu la part du lion des 2 000 milliards de dettes accumulées par l’État…

À leurs enfants il ne resterait que les factures à payer et leurs yeux pour pleurer.

C’était sans compter un petit détail…

Je suis Olivier Perrin, le petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la TV voudraient laisser dans l’ombre.

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à votre bonne fortune,

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Olivier Perrin, le petit économiste

La plus grosse banque du pays prévient : il y aura des émeutes !

Cher lecteur,

Cette fois, c’est à votre porte.

Une des plus grandes banques européennes, institution vénérable qui gère les comptes de dizaines de millions de particuliers est agonisante.

FAIT n°1 : Elle est sous le coup de 4 enquêtes américaines.

FAIT n°2 : Son action s’effondre en bourse : Son cours a perdu les 2/3 de sa valeur depuis un an.

FAIT n°3 : Elle vaut moins qu’il n’en faudrait pour la redresser.

C’est comme quand vous avez un accident de voiture et que le garagiste vous dit que la réparation coûtera plus cher que la valeur de la voiture… Habituellement, vous mettez votre voiture à la casse et rachetez une autre voiture.

La fin est proche

Son PDG prévient de conséquences fatales pour les épargnants et leur retraite. Pas seulement pour les clients de la banque mais dans toute l’Europe.

Le secteur bancaire européen nécessiterait 150 milliards d’euros pour se redresser d’après l’économiste-chef de cette banque. Cela correspond à 1310€ par foyer de la zone euro !! Et qui seraient effectivement payés en cas de nationalisation de ces banques en faillite.

Des émeutes sont à craindre tant la situation est préoccupante. Et d’ajouter : « je ne suis pourtant pas un prophète de l’apocalypse… simplement un réaliste ».

Je suis Olivier Perrin, le petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les banquiers et politiques voudraient laisser dans l’ombre.

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Je vous enverrai en même temps le dossier sur l’article de luxe qui a sauvé les Grecs de la misère et protège vos économies.

À votre bonne fortune,

Olivier Perrin, Le petit économiste

 

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