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Cher lecteur,

À partir du 8 novembre prochain, les pouvoirs publics pourront :

  • Fixer arbitrairement les rendements des assurances vie, à la manière du livret A et à la place des compagnies d’assurances et ;
  • Geler indéfiniment les retraits de vos assurances vie — c’est à dire que vous ne pouvez pas jouir de votre épargne même si vous en avez besoin. Ce qui s’apparente à de la spoliation.

Il s’agit d’un arsenal de mesures qui pourront bien sûr être appliquées à une compagnie d’assurance en difficulté mais aussi à toutes les companies d’assurances :

C’est une nationalisation de l’épargne qui ne dit pas son nom.

Une assurance vie est essentiellement un produit d’épargne qui n’aurait pas d’intérêt particulier si elle n’était largement défiscalisée.

C’est cette défiscalisation qui permet aux contrats d’assurance vie de présenter le meilleur rapport rendement / sécurité pour les épargnants, du plus modeste au plus fortuné.

C’est ainsi que les contrats d’assurance vie représentent aujourd’hui 40% de l’épargne en France — 1 500 Mds€ en valeur.

Cette incitation fiscale n’est bien sûre pas une simple largesse désintéressée de l’État :

Elle a permis à l’État de capter une bonne partie de cette manne de 1 500 Mds€ pour financer à bon compte sa dette, 80% des avoirs des assurances vie sont placés en dette souveraine — ce que l’on appelle « les fonds euro ».

Malheureusement, cela a aussi créé une distorsion dangereuse.

Cette forte incitation à placer votre argent dans un fonds euros d’assurance vie a privé l’économie privée d’une source importante de financement — en particulier les PME qui souffrent tant depuis 2008.

Mais ce n’est pas tout. Voilà que l’État et le gouverneur de la banque de France, M. Villleroy de Galhau, trouvent tout d’un coup que les largesses fiscales de l’assurance vie participent à un « excédent d’épargne » [1].

C’est un point très important, il marque le moment où l’État cesse complètement de vous représenter pour suivre son intérêt propre :

Tant que l’État a besoin de votre épargne pour financer son déficit, l’assurance vie est encouragée.

Maintenant qu’il trouve à se financer durablement auprès de la Banque centrale européenne —et cela bien que cela lui soit spécifiquement interdit, mais cela fera l’objet d’une prochaine lettre— il préfère réorienter votre épargne vers… la consommation.

C’est logique : la consommation c’est de la TVA, de l’impôt sur les sociétés si c’est un produit français… c’est surtout de l’inflation qui permet de réduire artificiellement la charge de la dette et vous appauvrit en même temps de manière d’abord indolore.

Mais de votre point de vue : c’est tout autre.

Si vous avez déjà un logement décent, de quoi vous déplacer, vous chauffer, vous nourrir et vous vêtir… Pourquoi donc devriez-vous dépenser plus ?

Oui, vous avez raison d’être prudents.

Oui, il est sans doute plus sage d’éviter des dépenses inutiles aujourd’hui afin de pourvoir à celles peut-être vitales de demain.

Oui, vous avez intérêt à échanger des services avec vos proches, aider votre voisin à réparer sa machine et réciproquement. Partager vos trajets en voiture, échanger vos maisons plutôt que de les louer…

Mais ce n’est pas l’intérêt de l’État.

L’État doit prélever la taxe.

Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste. À partir d’aujourd’hui, je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la télé ne vous diront jamais mais qui pourtant influent directement sur votre quotidien.

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« Épargne nationalisée : fermez votre assurance vie, si vous pouvez ».

Vous y découvrirez :

  • la raison secrète qui pousse l’État à prendre ces mesures d’exception maintenant ;
  • le pays d’Asie qui a traversé la même crise il y a 20 ans et ;
  • les 5 manières de protéger votre patrimoine.

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

 

NOTE :
[1] http://www.entreprise.news/banque-de-france-ny-a-aucune-menace-lepargne/

La Fin de la Mondialisation

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Vue du temple d’Amon à Louxor, construit sous la XVIIIe dynastie en Égypte il y a 3500 ans. Que restera-t-il des arches dorées du célèbre fastfood d’où est prise cette photo d’ici 50 ans à peine ?

Cher lecteur,

Prenez votre téléphone.

Il a sans doute été dessiné en Californie. Les pièces ont été assemblées en Chine, l’écran et le processeur viennent de Corée, eux-même contiennent certains matériaux provenant d’Afrique du Sud. Votre service client se trouve en Irlande et vous-même probablement en France.

Il en va de même pour presque tous les objets qui vous entourent :

  • Cette table en bois de Russie, envoyé en Chine pour y être découpé auquel on ajoute des vis provenant d’Europe de l’Est et livré en France pour une entreprise Suédoise ;
  • Un yaourt à la mangue, dont le fruit a été cueilli en Inde, le lait trait en Allemagne, la recette élaborée en France dans un pot provenant derépublique tchèque et vendu en Pologne pour un géant de l’agro-alimentaire Suisse ;
  • Une chemise taillée au Bangladesh avec du coton américain, une teinture indienne, une coupe italienne et vendue en Asie.

Si vous deviez enlever de votre supermarché TOUS les articles pour lesquels au moins une opération a été faite hors de l’Europe… Il n’y resterait pas grand chose. Et je ne vous parle même pas des produits 100% conçus et fabriqués en France.

Prenez l’exemple du poulet et des volailles : elles sont difficiles à importer. Les normes sanitaires sont particulièrement contraignantes et le transport compliqué. Pourtant 30 à 40% du poulet que nous consommons est importé… principalement du Brésil et de Thaïlande.

De manière générale, les biens qui nous entourent ont souvent nécessité des opérations dans de nombreuses monnaies différentes : Yen japonais, Dollar américain, Yuan chinois, Real brésilien, Livre SterlingRouble russe, Euro… Ainsi que des centaines de monnaies locales.

La réalité est que c’est un cauchemar financier et comptable.

Comment définir le prix de votre téléphone alors que le coût de la batterie peut varier du simple au double selon l’évolution des taux de change ? Comment prévoir votre approvisionnement en matière première pour l’année qui vient sans savoir combien il vous en coûtera réellement ?

Bien sûr le problème ne date pas d’hier et cela fait bien longtemps qu’une solution par défaut a été trouvée.

Or nous observons depuis 2012 l’épuisement complet de ce système.

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

 

 

Vous avez un nouveau MESSAGE du petit économiste


Cher lecteur,

Un faux-monnayeur fabriqua un jour 10 000€ de fausse monnaie.

Avec cet argent, il acheta un bijou.

Le bijoutier utilisa cet argent pour acheter une voiture puis le vendeur de voiture acheta des meubles et ainsi de suite jusqu’à ce que la fausse monnaie soit découverte et détruite.

L’argent avait été échangé 10 fois avec un profit moyen de 20%.

Finalement, le faux monnayeur avait gagné un beau bijou, Les 9 premières personnes se partageaient un profit cumulé de 18 000€ et seule la 10e personne perdait, elle, 10 000€.

Cette escroquerie avait permis de « créer » 8 000€ d’échanges nets + un bijou. Ces échanges créèrent eux-mêmes du travail, des emplois, des impôts…[1]

Cette anecdote veut montrer le rôle déterminant que peut avoir la monnaie dans les échanges.

C’est un mécanisme comparable que les banquiers centraux espéraient mettre en place à la suite de la crise de 2008 : injecter massivement des liquidités dans l’économie afin de la réamorcer.

Loin de moi l’idée de comparer un banquier à un faux monnayeur, ce dernier aurait sans doute été bien plus efficace à la même tâche.

En effet, plutôt que d’acheter directement des biens comme le faux monnayeur, les banquiers centraux ont injecté l’argent via les banques commerciales pour les inciter à le prêter —à faire crédit— de 2 manières :

  • En baissant les taux jusqu’à les rendre négatifs afin de faire baisser au maximum le coût du crédit.

 

  • En rachetant directement les créances des banques afin de leur permettre d’en émettre de nouvelles. C’est ce que l’on appelle « le quantitative easing ».

Or ces injections des banques centrales par l’intermédiaire des banques commerciales se trouvent ne pas quitter les coffres des banques centrales pas plus en 2008 qu’en 2016 : faute de demandes solvables et pour satisfaire à des règles plus restrictives —règles dites de « Bâle III »—, les banques n’ont pas trouvé à distribuer de prêts et ont « préféré » garder l’argent dans les coffres des banques centrales.

L’argent reste sous le matelas, comme un billet de 100€ stocké dans un bas de laine. Il ne participe à aucune liquidité alors qu’un billet de 5€ échangé une fois par semaine aura permis 260€ d’échanges au bout d’une année.

C’est une crise des liquidités et c’est le mal dont notre économie mondialisée se meure.

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

NOTE :

[1] Cette anecdote est tirée de « L’économie du diable « d’Alfred Sauvy, 1976

 

Un secret de milliardaire


Un secret de milliardaire
« Nous avons commencé avec 1 000 $ qu’Harry a rapidement transformés en 170 millions $. »
Ray Kroc, fondateur de McDonald’s

 

Cher lecteur,

 

Vous imaginez peut-être que McDonald’s est le spécialiste du hamburger-frite à la chaine.

 

En 2015 pourtant, l’entreprise a dégagé 7,1 milliards de dollars de bénéfices d’une source de revenus insoupçonnée.

 

Cette source est tellement puissante que :

 

  • Elle représente 85% des profits de McDonald ;
  • Elle permet à l’entreprise de s’assurer plus de 27 milliards $ de revenus minimum dans les 20 ans à venir ;
  • C’est un investissement qui rapporte 637% de plus value à la chaine… rien qu’en 2015.

 

Vous ne me croyez pas ?

 

Tout est dans le rapport de gestion de l’entreprise, ce que les Américains appellent le formulaire « 10-K » à partir de la page 12.

 

Et si vous croyez encore que tout ceci à quoi que ce soit à voir avec les sandwichs… Ils ont fini par divulguer la recette « secrète » de leur fameux hamburger en 2012.

 

Il y a une recette sur laquelle ils ne s’étendent pas en revanche, c’est celle de leur succès.

 

C’est la même recette qui a permis à Nestlé de devenir un géant de l’agro-alimentaire ou IKEA de devenir le premier vendeur de meubles au monde.

 

C’est la même recette qui est régulièrement utilisée par des financiers chevronnés, des stars d’Hollywood bien conseillées et même des particuliers astucieux pour réaliser des investissements solides et rentables.

 

Le premier d’entre-eux, Ray Kroc avait été un vendeur de machines à milkshake toute sa vie avant de racheter —finalement— à plus de 50 ans le premier restaurant de ce qui allait devenir le géant de la restauration rapide : McDonald’s.

 

Comment ce petit VRP de province vieillissant a-t-il donc créé à partir de rien le plus grand groupe de restauration du monde qui gère 36 500 restaurants dans 119 pays ?

 

Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste. À partir d’aujourd’hui, je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la télé ne vous diront jamais. Celui dont je vous parle aujourd’hui est à l’origine de certains des plus grands succès du XXe siècles. Ceux qui en ont profité n’ont pas l’habitude de s’en vanter.

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Olivier Perrin, le vaillant petit économiste

 

L’arme secrète contre ces « experts » qui s’en prennent à votre argent


L’arme secrète contre ces « experts » qui s’en prennent à votre argent
Cher lecteur,
Cela se passe aux États-Unis, nous sommes en 1996.

Les prix des assurances-décès viennent de s’effondrer.

 Il y a-là quelque chose de mystérieux car on ne trouve pas de raison à cette chute subite.

D’autres types d’assurances — santé, habitation, automobile — ne sont, elles, absolument pas touchées par cette baisse de tarif inexpliquée.

Il n’y a pas eu de changement particulier au sein des compagnies d’assurance, pas de courtier plus agressif ou de souscripteur plus pointilleux. 

Que s’est-il donc passé ?

Il s’est produit un événement hors-norme. Totalement imprévu et aux retombées immédiates et durables.

C’est ce même phénomène qui vous permet aujourd’hui de réussir là où les associations de consommateurs les plus acharnées avaient échoué jusque-là : casser les monopoles d’information des « experts » qui s’en prennent à votre argent.

Il existe d’innombrables situations où un expert jouera avec votre argent dans son propre intérêt et non le votre.

  • Votre agent immobilier qui préfère « faire la vente » de votre maison rapidement quitte à perdre quelques centaines d’euros de commission (et vous des dizaines de milliers d’euros au passage) ;

 

  • Votre loueur de voiture qui au moment de vous donner les clés vous fait rajouter des assurances qui doublent le coût de votre location alors que vous êtes sans doute déjà couvert par l’assurance de votre carte bancaire ou que vous pourriez souscrire au mêmes assurances 2 fois moins cher si vous alliez directement voir l’assureur.

 

  • Votre conseiller en gestion de patrimoine qui vous proposera le placement qui lui rapporte la meilleure commission et non celui qui vous convient le mieux. Une loi est passée en Suisse pour obliger votre conseiller à vous informer de sa commission… ce n’est malheureusement pas encore le cas en France ;

 

  • Votre conseiller de l’agence du coin de la rue qui activera automatiquement sur ordre de ses supérieurs des options dont vous n’avez pas besoin ou des frais qu’ils n’ont pas le droit de vous prélever. C’est d’ailleurs étonnant comme ils vous les remboursent rapidement quand vous haussez un peu la voix ;

 

  • Votre assureur qui vous aura fait un tarif promotionnel pour vous attirer puis qui augmentera vos cotisations un peu plus chaque année.

Bien sûr toutes les personnes qui exercent ces métiers ne sont pas des escrocs. Il n’en reste pas moins que ces pratiques sont généralisées et parfois même imposées par un management en quête de marges.

 Je suis Olivier Perrin, le vaillant petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la TV voudraient laisser dans l’ombre. 

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Non, ils ne sont pas partis avec la caisse !

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Cher lecteur,

Nos enfants paieront pour nos errances passées.

C’est FAUX, mais c’est la grande porte par laquelle s’invite la question économique dans la campagne présidentielle.

Ça fait frémir.

C’est si évident.

2 140 milliards d’euros de dette publique à rembourser, c’est le salaire de tous les fonctionnaires… pendant 10 ans ! Ou encore 10 millions de maisons.

Imaginez le fardeau à rembourser quand il faut d’abord payer les factures, les impôts, le loyer, les emprunts, les courses, le plein d’essence…

Mais les papyboomers ont eu la vie facile, eux :

  • le plein emploi ;
  • la progression des salaires ;
  • une retraite pleine à un âge raisonnable ;
  • Ils ont acheté des maisons à bas prix qui valent aujourd’hui des fortunes ;
  • Même leur épargne fructifiait bien mieux qu’aujourd’hui ;
  • Ils ont eu la part du lion des 2 000 milliards de dettes accumulées par l’État…

À leurs enfants il ne resterait que les factures à payer et leurs yeux pour pleurer.

C’était sans compter un petit détail…

Je suis Olivier Perrin, le petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les économistes à la TV voudraient laisser dans l’ombre.

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à votre bonne fortune,

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Olivier Perrin, le petit économiste

La plus grosse banque du pays prévient : il y aura des émeutes !


La plus grosse banque du pays prévient : il y aura des émeutes !

Cher lecteur,

Cette fois, c’est à votre porte.

Une des plus grandes banques européennes, institution vénérable qui gère les comptes de dizaines de millions de particuliers est agonisante.

FAIT n°1 : Elle est sous le coup de 4 enquêtes américaines.

FAIT n°2 : Son action s’effondre en bourse : Son cours a perdu les 2/3 de sa valeur depuis un an.

FAIT n°3 : Elle vaut moins qu’il n’en faudrait pour la redresser.

C’est comme quand vous avez un accident de voiture et que le garagiste vous dit que la réparation coûtera plus cher que la valeur de la voiture… Habituellement, vous mettez votre voiture à la casse et rachetez une autre voiture.

La fin est proche

Son PDG prévient de conséquences fatales pour les épargnants et leur retraite. Pas seulement pour les clients de la banque mais dans toute l’Europe.

Le secteur bancaire européen nécessiterait 150 milliards d’euros pour se redresser d’après l’économiste-chef de cette banque. Cela correspond à 1310€ par foyer de la zone euro !! Et qui seraient effectivement payés en cas de nationalisation de ces banques en faillite.

Des émeutes sont à craindre tant la situation est préoccupante. Et d’ajouter : « je ne suis pourtant pas un prophète de l’apocalypse… simplement un réaliste ».

Je suis Olivier Perrin, le petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les banquiers et politiques voudraient laisser dans l’ombre.

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Je vous enverrai en même temps le dossier sur l’article de luxe qui a sauvé les Grecs de la misère et protège vos économies.

À votre bonne fortune,

Olivier Perrin, Le petit économiste

 

Politique de confidentialité

Leur pays en faillite, cet article de luxe les sauve de la misère

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Cher lecteur,

Nous sommes en 2011 en Grèce, en pleine débâcle économique.

Les 20H de toutes les chaînes diffusent en boucle des reportages sur la misère galopante et l’impossible quotidien des Grecs, passés en quelques semaines du confort douillet à la survie.

C’est justement à ce moment-là que les Grecs se mettent à acheter massivement un article de luxe bien précis.

 

Dans un pays en faillite cela paraît étonnant. Ces Grecs que nous avons renfloué à grands frais se seraient-ils moqués de nous ?

Pas tout à fait.

Imaginez-vous à leur place —après tout cela pourrait arriver un jour en France.

Les banques menacent de faire faillite. Ce sont toutes vos économies placées en banque qui sont menacées de partir en fumée, à tout moment.

Le gouvernement n’est pas dupe et à immédiatement limité les retraits d’argent liquide à 60€ par jour.

Comment sauvegarder le fruit de dizaines d’années de travail, le pécule patiemment accumulé pour votre retraite ?

Il existe justement un objet particulier : il est précieux, s’échange facilement et conserve une valeur étonnamment stable dans le temps.

Les Grecs ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et se sont littéralement jetés dessus, faisant exploser les ventes.

En plus d’être une assurance précieuse, c’est aussi un objet de collection qui représente un investissement intéressant… sans être à la merci de votre banque.

Je suis Olivier Perrin, le petit économiste, et à partir d’aujourd’hui je vais vous dire tous ces petits secrets que les banquiers et hommes politiques voudraient absolument vous cacher.

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À votre bonne fortune,

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Olivier Perrin, Le petit économiste

À LIRE D’URGENCE SI VOUS AVEZ UNE ASSURANCE VIE, UN LIVRET D’ÉPARGNE OU UN PEU D’ARGENT SUR UN COMPTE EN BANQUE

Cher lecteur,

Il est bientôt une heure du matin, ce vendredi 9 juin 2016.

Il reste moins d’une trentaine de députés dans l’hémicycle pour la 3e session de la journée.

Le président de l’Assemblée Nationale fait adopter d’un coup 4 amendements.

« [Ce] sont des amendements de précision. » Tranche-t-il. Le ton est sec, nerveux. Il a presque coupé la parole à la députée Karine Berger.

Un des textes de lois les plus dangereux du XXIe siècle vient d’être passé. En pleine nuit et devant une assemblée vide.

Ce texte n’a pas été proposé par un groupe parlementaire mais par le rapporteur de la loi — c’est le gouvernement à la manoeuvre —. L’amendement n°1193 a été déposé quelques jours auparavant, sans justification, ni commentaire, parmi des milliers d’autres. La méthode est bien connue des parlementaires.

Qu’importe, noyé dans la masse, le passage en force a réussi. Et tant pis si le lendemain des dizaines de journaux et blogs rapportent la nouvelle avec anxiété, voire terreur pour certains. le plus dur est fait …

Ces « mesures extraordinairement puissantes » ont été votées. Elles sont ratifiées au Sénat quelques jours plus tard : la procédure d’urgence a été engagée par le gouvernement. À l’heure où j’écris ces lignes, elle devrait s’achever d’ici quelques jours avec la ratification finale par une commission mixte paritaire.

Et alors rentrera en vigueur L’article 21 bis de la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dites Sapin II, et qui stipule au sujet des contrats d’assurance vie —qui représentent 40% de l’épargne des français— que :

Le Haut Conseil de stabilité financière peut suspendre ou restreindre temporairement la libre disposition de tout ou partie des actifs ;

Suspendre, retarder ou limiter temporairement, pour tout ou partie du portefeuille, le paiement des valeurs de rachat, la faculté d’arbitrages ou le versement d’avances sur contrat ;

Comprenez ; d’ici quelques jours, les retraits de vos assurances-vie pourront être unilatéralement gelés, pour une période de 3 mois… renouvelable indéfiniment par le Haut conseil de stabilité financière… présidé par le ministre des finances, c’est-à-dire Michel Sapin.

Cela paraît trop gros me direz-vous.

Ces choses-là n’arrivent pas.

Ou alors si rarement.

La dernière fois en 1999 : c’était la faillite de la compagnie d’assurance Europavie. Elle avait lésée 7 000 épargnants de la moitié de leur capital. Créée par le frère de l’homme politique André Santini, Europavie avait bénéficié d’un agrément de complaisance de l’État.

Heureusement, le Fonds de Garantie des Assurances de Personnes a été créé depuis et couvre votre épargne à hauteur de 70 000€… Mais avec 428 millions € de réserve[1], cela aurait à peine suffit à couvrir les 7 000 épargnants d’Europavie.

Que ce serait-il passé lorsque Groupama est passé au bord de la faillite en 2012 ? Le groupe gérait à cette époque un portefeuille de près de 21 milliards € d’assurances-vie[2]. Le fond de garantie aurait couvert 2% de ces contrats.

L’étau se referme

Il n’est pas anodin que l’article 21 bis passe en procédure accélérée en ce moment même.

Les compagnies d’assurances sont dans une situation catastrophique.

Cette situation a d’ailleurs un précédent : le Japon de la fin des années 1990. C’était il y a moins de 20 ans et 7 compagnies d’assurance avaient fait faillite en l’espace de 4 ans coûtant  l’équivalent de 30 milliards d’euros  aux épargnants. En cause : les rendements garantis des contrats d’assurance-vie étaient devenus trop élevés par rapport à la conjoncture.

Il y a quelques jours, l’agence de notation Standard & Poors a publié une étude sur l’impact des taux négatifs sur le secteur de l’assurance. Même constat que pour le Japon de 1997, les compagnies d’assurance n’ont plus les moyens de rémunérer leur contrats d’assurance-vie.

Cela fait déjà deux ans que les assureurs puisent dans leurs réservent pour servir des taux d’intérêt supérieurs au rendement réel de leurs avoirs.

À ce rythme, il faudra à peine 2 ans pour qu’ils arrivent au seuil des intérêts garantis : en moyenne autour de 1%. Il s seront alors piégés en plus de faire face à la concurrence d’autres placements plus attractifs.

La conclusion de Standard & Poors est sans appel : sans remontée des taux, le secteur entier sera en faillite d’ici 2 ou 3 ans maximum[3].

Une comparaison pour comprendre

On a souvent l’impression que la finance est un métier très compliqué. C’est est en partie vrai. C’est surtout très utile aux banquiers et assureurs qui ne veulent pas trop que vous mettiez le nez dans leurs affaire.

La réalité est que les banquiers est les assureurs sont des marchands comme des autres qui créent, achètent et vende un produit bien particulier : de l’argent.

Prenons l’exemple d’une voiture.

Placeriez-vous votre argent dans un loueur de voitures qui paierait ses clients pour utiliser ses véhicules. Comme s’il avait plus de voitures que de places dans son garage : à chaque location, il paierait un peu les clients pour éviter d’avoir à stocker la voiture.

Vous pensez bien que ce loueur ferait bientôt faillite. Et raisonnablement, vous n’investiriez jamais un sous dans son affaire. Et si vous aviez une voiture, vous ne la lui prêteriez jamais.

C’est exactement ce qui se passe avec votre contrat d’assurance-vie.

Votre assureur doit payer pour placer votre argent. Il n’a pas de moyen de se rémunérer…. La faillite est inéluctable.

Et même si les taux remontent : le filet se referme

Il faut donc que les taux remontent, me direz-vous.

Sans parler des problèmes que cela poserait, notamment pour le financement de l’État et des collectivités, cela serait aussi une mauvaise nouvelle pour les assureurs.

Les avoirs des Fonds Euro ont en effet été placé dans des obligations d’État de long terme, à très faible rendement, et en cas de remontée des taux, ils ne pourraient servir un intérêt reflétant cette embellie… et il y aurait un risque fort que de nombreux épargnants transfèrent leurs avoirs vers d’autres placements plus rentables…. Et là encore, c’est la banqueroute pour de nombreuses compagnies d’assurance.

Dans tous les cas, le gel de votre assurance vie a été conçu pour être utilisé !

D’un côté vous avez des compagnies d’assurance exsangues, évoluant sur une ligne de crête de plus en plus resserrée et dangereuse.

De l’autre, des particuliers qui épargnent toujours plus en prévisions des années de vaches maigres : le mois de juillet a d’ailleurs été un record de collecte pour les assurances vie.

L’État a tranché. Il faut sauver les assureurs à votre dépend. Mais c’est un peu facile.

Une règle simple de l’investissement : le rendement est proportion du risque

Dans un système équilibré, le rendement d’un investissement est proportionnel à son risque.

Plus vous prenez de risque, plus le gain espéré sera élevé et inversement.

S’il apparaît un placement qui rémunère bien pour un risque faible, il attirera les épargnants et investisseurs. Un placement plus risqué devra donc être plus rémunérateur pour attirer les investisseurs.

Maintenir artificiellement un rendement plus élevé que le risque pose de nombreux problèmes à long terme.

C’est exactement ce qui se passe avec l’assurance vie placée en fonds euro (80% des assurances-vie). C’est un placement réputé 100% sûr, avec un taux garanti autour de 1% et qui produit une bonne rémunération par rapport à son risque.

Pendant longtemps, ce système a profité à l’État car ces fonds sont principalement placés en obligations d’État. Comprenez : en favorisant ces assurances vie, l’État s’assurait un client pour placer sa dette à peu de frais.

C’est ainsi que l’épargne des français s’est concentrée au fil des années dans les assurances vie en euro au dépend des actions d’entreprises ou d’autre produits d’épargne.

Malheureusement, la bonne rémunération de ces assurances vie est devenue complètement artificielle à cause de l’action vigoureuse de la Banque Centrale Européenne imposant des taux négatifs depuis plus de 2 ans et qui rachète même directement toutes les dettes que l’État peut émettre.

Alors même que l’épargne des particuliers s’est concentrée dans ces assurances-vie en euro, favorisées par l’État, qui n’en ayant plus besoin s’apprête à vous jeter comme une vieille chaussette.

Le procédé est plus que cavalier.

C’est pourquoi il n’est absolument pas fantaisiste de dire que nous sommes en train de vivre la fin des fonds en euro des assurances vie comme le titrait l’Express récemment[4].

Je n’ai qu’un conseil : dépêchez-vous d’en sortir !

Il n’y absolument aucune vertu morale ou collective à laisser vos avoirs plus longtemps. Les derniers informés paieront. C’est tout.

5 pistes pour placer votre argent

Malheureusement, comme c’est écrit en titre de ce message, les livrets d’épargne ou même votre compte courant ne sont probablement pas une bonne idée.

Les banques sont dans une situation plus préoccupante encore que les assureurs. De nombreux signes montrent que Deutsche Bank pourrait être un nouveau Lehman… à un détail prêt :  Lehman était une banque d’investissement uniquement. Deutsche Bank est aussi une banque de détail. Mais cela fera l’objet d’un prochain message.

Mais comprenez-moi bien, laissez vos économies sur un compte courant présente aujourd’hui des risques ! Soit elles seront taxées, soit votre banque fera faillite.

Je comprends que cela paraisse incroyable mais tel est le prix à payer face aux expérimentations monétaires actuelles (cel aussi j’y reviendrai).

L’idéal, comme toujours, est encore de diversifier vos investissements :

  • Gardez toujours un peu d’argent liquide chez vous (quelques milliers d’euros selon votre situation financière) ;
  • Si les investisseurs professionnels se chamaillent pour savoir si l’or est un placement ou non… Il se trouve que par les temps qui courent c’est en tout cas une assurance que de nombreux investisseurs expérimentés ont déjà prise (je suis en train de préparer un dossier pour acheter de l’or dans les meilleures conditions si vous n’en avez pas l’habitude) ;
  • Les nouvelles monnaies telles que le Bitcoin doivent aussi être envisagées ;
  • des investissements dans des objets qui « stockent » la valeur peuvent avoir un sens, surtout si vous avez une passion. Sachez que les planches de BD se vendent une fortune aujourd’hui, comme certains meubles vintage. Attention, toutefois, le vin est un placement très risqué à l’image des flacons qui peuvent toujours être bouchonnés après tout ;
  • Enfin de manière plus conventionnelle, envisagez aussi un contrat en assurance-vie… au Luxembourg. Vous bénéficierez des garanties luxembourgeoises bien plus solides qu’en France et de la fiscalité française.

Tous ces placements ne conviennent bien entendu pas à tout le monde. Ils ont chacun leur intérêts et leurs risques. J’y reviendrai dans cette chroniques dans les semaines qui viennent.

Likez la page si cela vous intéresse.

À votre bonne fortune,

Le petit économiste

 

 

[1] Au 31 décembre 2015, selon le rapport annuel du Fonds de Garantie des Assurance  de Personnes.

[2] Selon le rapport annuel 2011 de Groupama

[3] http://votreargent.lexpress.fr/assurance-vie/placements-l-inquietante-etude-de-standard-poor-s_1824020.html

[4] http://votreargent.lexpress.fr/assurance-vie/vers-la-mort-des-fonds-en-euros-de-l-assurance-vie_1804065.html

La Fable du bucheron et du boulanger ou Pourquoi l’argent crée la pauvreté

Il était une fois un bucheron et un boulanger.

Chaque jour le bucheron vendait ses fagots au boulanger pour 4 sous et le boulanger vendait en retour au bucheron du pain pour 4 sous aussi.

Vint un grand incendie qui détruisit la forêt où travaillait le bucheron. Le bucheron devait dorénavant marcher jusqu’à la forêt voisine et surtout en rapporter le bois sur ses épaules. Face à cette nouvelle difficulté, le bucheron rapportait dorénavant moitié moins de fagots.

Le bucheron et le boulanger se concertèrent bien ennuyés car le bucheron n’avait plus assez de fagots à vendre pour acheter son pain. Le boulanger, lui, perdait un client et en était fort gêné aussi.

Que faire se demandèrent-ils ?

– Il faut que tu achètes mon bois plus cher lui dit le bucheron, sans quoi je n’aurais plus assez à manger.

– Impossible lui répond le boulanger, je n’aurai plus de quoi acheter ma farine.

– Alors fabriquons ensemble une charrette pour aller chercher ton bois ou trouvons un remplacement : peut-être pouvons-nous cuire le pain avec un feu de tourbe.

Alors qu’ils se concertaient vint un économiste.

Il donna 4 sous au bucheron qui s’en trouva soulagé. Le bucheron pu alors acheter son pain au boulanger. Le boulanger, lui, se retrouvant avec 8 sous au lieu de 4 se trouvait bien plus riche et fort embêté de manquer de bois accepta alors d’acheter son bois plus cher.

Finalement, au lieu d’avoir fabriqué leur charrette ou trouvé une alternative au bois, le boulanger et le bûcheron, plus riches de 4 sous se retrouvent en fait plus pauvres d’un fagot par jour et dans la situation même qu’ils souhaitaient éviter.

Le surplus de monnaie, en donnant l’illusion de richesse à court terme bloque les investissements nécessaires pour ajuster offre et demande au lieu même de favoriser ces investissements comme il est communément admis.

Cette fable légère est de mon invention. Elle est bien sûr simpliste mais construite à partir des travaux sur la dynamique monétaire de l’économiste français Maurice Allais, elle illustre comment l’inflation rend plus pauvre en donnant d’abord l’illusion d’être plus riche.

Elle explique aussi en partie pourquoi les efforts gigantesques consentis par les les État et banques centrales depuis 2008 pour relancer l’économie se sont avérés contre-productifs.

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