Ils veulent vous refaire le coup de 1999 et 2007

Chère lectrice, cher lecteur,

Trop c’est trop.

J’ai reçu ce matin un message d’un lecteur me demandant mon avis sur un article du site Atlantico intitulé : “Pourquoi les conditions pour un retour en bourse des particuliers sont réunies.”

C’est FAUX et archi-faux.

Ça se voit comme le nez au milieu du visage et s’apprend en première année d’école de finance.

Il faut être fou, spéculateur ou Mario Draghi pour investir en bourse aujourd’hui. On peut vous donner toutes les raisons, il y en a une très simple qui devrait vous dissuader d’ajouté la moindre action ou unité de compte boursière à votre patrimoine.

J’ai enregistré une courte vidéo sur le sujet.

Regardez-là et partagez-là.

32 000€ ont déjà été pris sur votre épargne

À l’heure où j’écris ces lignes, ce sont déjà 448 milliards d’euros qui se sont volatilisés de vos comptes en banque depuis l’an 2000 (et surtout depuis 2008)… Et vous allez voir que la méthode est simple mais terriblement efficace et vicieuse… Et elle s’accélère !!

C’est comme si l’État avait doublé vos impôts depuis près de 20 ans… Mais sans vous le dire. Et surtout sans que vous ne vous en rendiez compte… Encore.

Le problème c’est que ces centaines de milliards d’euros n’ont pas été utilisés pour construire des routes ou des hôpitaux, pour aider les plus faibles ou améliorer les services de l’État… Non, tout cet argent a servi non seulement à renflouer des banquiers gangsters mais à les enrichir ainsi que les puissants qu’ils servent.

Surtout, ces milliards contribuent au déséquilibre mortel de notre société au bord de l’implosion. Comme vous allez voir dans cette lettre, plus ils vous prennent, plus ils sont obligés de vous prendre. C’est la course folle de la dette qui s’accélère sans cesse et qui s’est transformé en guerre à mort.

J’ai travaillé d’arrache pied sur cette lettre qui est peut-être une des plus importantes que j’ai jamais écrite.

Elle est plus importante que :

  • Les risques de confiscation de votre assurance-vie ;
  • La grande crise bancaire européenne ou même ;
  • L’interdiction programmée de l’argent liquide.

J’ai sur mon bureau la dernière étude de l’économiste et stratégiste Olivier Delamarche sur le système monétaire. Et je voudrais vous l’envoyer tant elle est importante.

Toutes les monnaies de papier finissent par valoir zéro. C’est une vérité aussi simple est puissante que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel… Cela vous semble sans doute impossible mais Les dinausaures devaient se trouver bien puissants juste avant de disparaître.

L’Euro est aujourd’hui en soins palliatifs. Les banques doivent éponger 1 000 milliards d’euros de mauvaises créances après l’aide massive de la BCE. Les déséquilibres au sein de la zone sont plus forts et les dettes plus massives que quiconque aurait seulement imaginé en 2008.

La sécurité aux frontières est corrompue et la grogne monte dans les régions indépendantistes.

Surtout Olivier vous montre dans son étude ce qui se passe APRÈS. Comment la Chine et la Russie s’activent en coulisse. Comment les États-Unis répliquent… Et l’Europe patauge.

La lutte pour la domination du XXIe siècle est engagée.

C’est une guerre où la sécurité financière et physique de votre famille est en jeu mais il en va aussi de votre indépendance et de votre liberté.

Naissance des 1%

Il y avait 229 milliardaires dans le monde entier il y a 20 ans. Ils sont 1940 cette année selon le classement du magazine Forbes… C’est presque 10 fois plus.

Mais surtout leur nombre a doublé depuis la crise et la fortune cumulée des milliardaires dans le monde est aujourd’hui estimée à 7 700 milliards de dollars.

Si l’on ajoute à ce groupe les fortunes qui possèdent plus de 100 millions de dollars de patrimoine (ou centa-millionaires), ce sont 40 000 milliards de dollars qui sont détenus par ces ultra-riches…

Mais d’où sortent-ils tout cet argent ?

Ce n’est pas compliqué, cette élite s’est accaparé toute la richesse créée depuis la fin du XXe siècle.

Le graphique ci-dessous représente l’augmentation des revenus selon votre richesse : en 1980, les ménages les plus pauvres voyaient leurs revenus augmenter davantage que ceux des plus riches… Mais en 2014 c’est l’inverse : la presque totalité de la création de richesse est captée… non par les riches mais les super riches.

Il est probable que vous ressentiez au quotidien ce hold-up généralisé face à la débauche et les excès de cette nouvelle élite prête à tout pour accumuler et exhiber le plus de richesses possible.

Pourtant les chiffres et les médias qui les reprennent la bouche en cœur semblent dire le contraire…

Vous n’auriez jamais été aussi riche et la France si prospère… Le PIB n’arrête pas de croître ainsi que votre richesse.

Selon la comptabilité nationale, le patrimoine moyen d’un ménage s’élevait a 229 000€ en l’an 2000 contre 377 000 aujourd’hui.

Cela représente une augmentation de 65%.

C’est certes faible par rapport aux 750% de hausse des milliardaires mais ce n’est pas rien…

Le seul gagnant de la hausse du marché immobilier, c’est l’État

Si l’on exclut les 1% les plus riches, la part de l’immobilier est passé de 50% à 70% de votre patrimoine… C’est normal, les prix de l’immobilier ont doublé depuis l’an 2000, pas les placements financiers et de loin (le CAC40 n’a pas encore retrouvé ses niveaux de l’an 2000).

C’est très important car la richesse immobilière est presqu’exclusivement constituée des résidences principales (à 90%). Votre maison a en moyenne doublé de valeur depuis l’an 2000… Mais c’est toujours la même maison.

Franchement, vous préfèreriez que votre maison ne vaille pas un centime de plus qu’en l’an 2000. Cela vous ferait économiser beaucoup d’impôts et vous permettrait de la transmettre bien plus facilement…

Le jour où vous voulez déménager, votre prochaine résidence vaudra elle aussi 2 fois plus cher et vous paierez beaucoup plus de frais de transfert et de notaire. Vous serez obligé de vous loger plus modestement ou de vous saigner un peu plus…  plus votre résidence prend de la valeur moins vous pouvez vous reloger le jour où vous la vendez.

C’est la belle arithmétique de l’État et du banquier : vous gagnez plus mais cela vaut moins !

L’augmentation de la valeur immobilière de votre patrimoine est de la poudre aux yeux car les maisons elles, n’ont pas changé.

-32 000€ sur votre épargne financière

Autant votre patrimoine immobilier est stable tant que vous ne cherchez pas à en changer ou à le transmettre, autant votre patrimoine financier se fait tailler des croupières.

En ôtant les 1% les plus riches des comptes nationaux, les ménages ont vu leur épargne financière stagner entre l’an 2000 et fin 2015 en prenant en compte l’inflation officielle (1,4% en moyenne selon l’INSEE).

Mais les chiffres de l’inflation française sont connus pour être une vaste mascarade.

L’INSEE estime par exemple que les coûts du logement, charges et entretien compris, sont de 14% de vos revenus… Le revenu moyen des ménages en France est de 2100€, cela voudrait dire que l’on dépenserait 300€ pour son logement charges et entretien compris… Sauf que le loyer moyen en France est de 628€. C’est bien 30% que l’on dépense pour son logement comme vous l’auriez imaginé.

L’inflation ne prend pas non plus les hausses d’impôts et de côtisations… qui ont augmenté de 50% rien que depuis 2008. Or il est indispensable de prendre en compte cette hausse qui traduit les augmentations de coûts liés aux services essentiels tels la santé, les transports et la gestion de l’État dans son ensemble.

Je passe d’autres moyens plus vicieux utilisés par l’INSEE pour maquiller les vrais chiffres de l’inflation (modifications du panier de la ménagère, prise en compte d’un « effet d’innovation »…)

Mais simplement en reportant l’augmentation des prix du logement et des impôts, votre épargne a perdu 32 000€ de pouvoir d’achat depuis l’an 2000.

Ce chiffre est très conservateur. Il est sans doute bien supérieur encore et si votre épargne est plus importante que la moyenne, votre manque à gagner grimpe de manière exponentielle.

Vous gagnez plus mais cela vaut moins

Depuis le début de la crise les grandes banques centrales mondiales ont injecté près de 11 000 milliards de dollars de liquidités dans l’économie.

Ce qu’il faut bien comprendre… C’est qu’aucune banque centrale n’avait ne serait-ce qu’essayé d’injecter de l’argent dans une économie avant.

Elle se contentent normalement de fixer les taux directeurs, le « prix » de l’argent et ce sont les banques commerciales qui créent l’argent selon les prêts qu’elles accordent.

Mais là… Elles ont décidé de sauver les économies en forçant la création monétaire et elles n’ont fait que tout empirer.

Quand les économies sont en croissance, les banques prêtent facilement et créent beaucoup de liquidités, ce qui génère théoriquement de l’inflation et des emplois. Au contraire, lorsque les économies sont en crise, les banques prêtent moins, les entreprises les plus faibles font faillite, le chômage augmente et l’inflation diminue.

Mais corrélation n’est pas cause, ce sont les cycles économiques qui font que chômage et inflation sont inversement corrêlés… Mais lorsque les banques centrales stimulent la création monétaire en période de crise, il n’y a aucune raison que le chômage reparte à la baisse.

Et c’est ce que l’on observe depuis 2008.

Les économies stagnent mais l’argent afflue des banques centrales… Et votre patrimoine est dilué par cette distribution gratuite aux banques, aux États et aux 1% comme vous allez voir.

Plus la banque centrale rachète de dettes… Plus il y en a

Prenez l’État Français : nous avons ajouté près de 1000 milliards de dettes publiques depuis 10 ans. C’est colossal.

Cela n’a été possible que grâce au rachat massif des dettes par la BCE… Même les taux à zéro ne suffisaient pas, il fallait encore renflouer les banques. 

Comme cette dette est gratuite, le Trésor se félicite chaque année de la charge modérée de la dette. En effet, nous avons presque doublé notre dette mais ne payons pas plus en intérêts.

Pourquoi s’en priver alors ?

Mais si les taux augmentent à nouveau, si la normalisation tant attendue se produit, alors c’est la faillite immédiate pour l’État qui ne pourra plus assurer la charge de sa dette.

Malheureusement, les comportements des banques et des 1% n’a pas été différent, ils ont profité des taux à 0 pour s’endetter encore plus plutôt que d’éteindre les créances douteuses.

1 000 millliards d’euros de dettes pourries sont nichées dans les banques européennes… C’est deux fois plus que lorsque la BCE s’est mise à les soutenir !

Le nerf de la guerre

Vous avez donc d’un côté les États, les banques et les puissants dont l’intérêt est que leur distribution d’argent gratuit continue pour qu’ils restent à flot et augmentent leur main-mise sur l’économie et la société dans son ensemble. ll faut pour cela que les taux restent à 0 et que la BCE rachète toutes les dettes pourries quand elles apparaissent.

Et de l’autre… Vous et moi, épargnants et salariés dont les salaires et patrimoines s’effondrent une fois corrigés de l’inflation réelle. Nous nous retrouvons dilués dans tant d’argent. Et l’appauvrissement réel s’accompagne d’un retour aux source d’une volonté de consommer moins mais mieux.

Derrière un équilibre apparent, se combattent une poussée inflationniste extraordinaire des actifs de l’élite financiarisée et une poussée au contraire déflationniste de la consommation des ménages.

Ne vous y trompez pas, c’est une guerre à mort qui n’a que deux issues possibles : la déflation brutale avec une nouvelle crise financière, l’éclatement des bulles des marchés actions, obligataires et immobilières… ou au contraire l’emballement, l’argent de l’hyperinflation qui brule les doigts et d’un coup se met à circuler à grande vitesse.

Dans les ceux cas, c’est la fin du système monétaire à moyenne échéance. Et la destruction de toute ou partie de votre patrimoine avec.

Ce seront des émeutes dans les rues. Une explosion de l’insécurité et des attentats qui bouleversent déjà notre pays. L’État ne sera plus en mesure d’assurer votre sécurité finanicère et physique.

Les 1% se seront reclus dans quelques havres lourdement gardés qu’ils sont déjà en train d’acheter et faire construire (c’est la dernière mode des milliardaires de la silicon valley).

La Fin du système monétaire

J’ai sur mon bureau le dernier dossier d’Olivier Delamarche où il dissèque l’agonie du système monétaire.

L’accumulation monstrueuse de dettes depuis la crise de 2008 ne condamne pas seulement le système financier mais nos économies toutes entières que les élites vampirisent pour leur seul profit.

Nous vivons la fin d’un monde, c’est une certitude. Mais après ?

Vous allez découvrir avec Olivier comment vous protéger avec un coup d’avance.

  • Quelle est la stratégie de la Chine et quelles sont les conditions pour qu’elle prenne le leadership mondial…
  • Comment l’or deviendrait à nouveau l’étalon monétaire.
  • Les États-Unis sont-ils vraiment en train de perdre leur hégémonie ?
  • Quelle sera la place des cryptomonnaies ? Elles font aujourd’hui fonction de trouillomètre des populations.

Olivier et moi avons une divergence sur le Bitcoin et les cryptomonnaies. 

Pour Olivier un Bitcoin n’étant qu’une ligne de code, sa valeur intrinsèque est nulle. Je pense qu’au-delà d’une spéculation, la blockchain et les monnaies et projets qu’elle véhicule permettent de régler des problèmes du même ordre qu’Internet en son temps.

Selon moi, la blockchain et les cryptomonnaies vont transformer les échanges de valeur de la même manière qu’Internet a transformé les échanges d’information. Il y aura parmi le fourmillement de projets les futurs Microsoft et Google mais aussi des géants déchus tels Netscape, Gateway ou plus récemment Yahoo. C’est pourquoi il convient d’être prudent.

Nous avons débattu de ce sujet lors d’une conférence en ligne réservée aux abonnés d’Olivier le 2 novembre dernier.

Il n’en reste pas moins que le système monétaire est agonisant. Il vampirise l’économie réelle et sera remplacé, sans doute bien plus vite que vous ne l’imaginez. Ces événements sont toujours abrupts… C’est avant qu’il faut se préparer en suivant les conseils d’Olivier.

Il y a deux volets à cette stratégie qu’Olivier détaille dans son numéro :

  • La première bien sûr est de prendre ce que j’appelle « votre assurance-chaos » pour vous protéger de l’effondrement.
  • Le deuxième volet consiste à se passer des banques pour investir directement votre patrimoine dans des placements utiles, productifs et avec des rendements de 5 à 10%.

Aujourd’hui débancariser ne signifie pas uniquement vous protéger, cela signifie aussi retrouver du rendement de manière saine : protection et rendement.

6,5% de rendement sans les banques

Les marchés boursiers ne représentent qu’une infime partie des entreprises françaises.

La plupart des entreprises préfèrent se passer de la bourse pour se financer.

Et c’est le plus souvent à l’abri des regards que se développent les pépites de demain.

Ce sont des entreprises à taille humainelocaleshumbles et acharnées qui se développent dans les biotechnologies, l’automobile, les services, l’agro-alimentaire…

Cela peut-être :

  • une brasserie artisanale…
  • Un petit barrage hydro-électrique,
  • des compléments alimentaires naturels pour bétail,
  • une imprimante 3D révolutionnaire ou encore
  • des accessoires pour vélo…ou même
  • Une voiture volante utilisées par l’armée.

La France et l’Europe regorgent d’entrepreneurs talentueux et audacieux.

Quand vous entendez parler de l’une d’entre elle dans les journaux, il est déjà trop tard des investisseurs bien renseignés ont investi et réaliser des profits parfois spectaculaires.

Les journaux parlent de ces spéculations, des « coups » réalisés par les business angels et les capital-risqueurs.

Mais derrière les paillettes c’est tout un tissu de PME dans lequel vous pouvez investir aujourd’hui… des entreprises solides qui ont un sens, sont proches de vous : localement, ou dans votre domaine d’expertise ou de passion.

Sans être professionnel, vous pouvez investir à partir de 5€ et surtout de manière adaptée à vos objectifs : que vous ayez besoin d’arrondir vos fins de mois ou que vous recherchiez le prochain champion.

Jusqu’à récemment, il fallait bénéficier de capacités d’investissement importantes et de bonne relations pour pouvoir intégrer ce milieu des investisseurs hors-marché.

Aujourd’hui vous pouvez aujourd’hui dans des projets qui étaient réservés à des investisseurs professionnels millionnaires il y a encore 3 ans.

Bienvenue dans le monde du financement participatif

Le financement participatif ?

Le financement participatif est une activité qui se développe grâce aux nouvelles technologies. C’est un pan entier de la révolution silencieuse de ce que l’on appelle les « FinTechs », ou technologies financières et qui font la preuve chaque jour dans tous les domaines de l’inefficacité des grandes banques.

Le financement participatif c’est une :

  • précommande (système de don contre don),
  • un prêt pour permettre à une PME de se développer ou
  • Une prise de participation dans une entreprise… 

Tout se fait en ligne sur des sites au fonctionnement très simple et en se passant de l’intermédiaire de la banque

Alors qu’il était très fastidieux d’investir dans une entreprise en direct il y a quelques années encore, des sociétés se sont développées pour rendre l’investissement clair et facile permettant d’investir ne serait-ce que 20€ dans un projet de société trié sur le volet par des professionnels avertis.

Tout se passe en ligne. C’est transparent et facile à gérer pour peu de s’initier un peu au fonctionnement de ces plateformes.

Aujourd’hui il existe 3 formes d’investissements selon vos objectifs :

Financement en don contre don : Vous n’investissez pas directement dans l’entreprise mais pré-commandez un produit proposé par l’entreprise en question. Cela s’apparente plus à de l’engagement qu’à de l’investissement mais vous permet d’aider des projets qui vous touchent, vous sont utiles, proches de vous.

Le prêt participatif : vous prêtez de l’argent directement à une entreprise qui vous le rembourse avec un intérêt. Pas de banque entre vous et la société mais des investisseurs qui sélectionnent les projets et souvent investissent également à vos côtés. La plateforme leader du marché propose un rendement moyen de 6,5% pour des prêt de 2 à 3 ans.

La prise de participation : vous devenez détenteurs de parts d’une entreprise ! Vous pouvez aujourd’hui investir dans les fleurons de demain. C’est plus risqué, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus mais avec une bonne stratégie et quelques précautions, vous pouvez vous constituer un portefeuille de Business Angel… à partir de 15 000€.

Ce mois-ci, les nouveaux abonnés au journal d’Olivier Delamarche recevront avec leur numéro sur les banques un dossier pratique dont je viens de terminer la rédaction :

INVESTISSEMENT PARTICIPATIF : Investissez dans les projets d’avenir en dehors des banques et de la bulle financière

Vous découvrirez dans ce dossier :

  • Les règles d’or pour bien investir ;
  • Une solution encore plus simple que les plateformes d’investissement et à laquelle vous n’avez sans doute pas pensé ;
  • 15 plateformes françaises et européennes, leurs spécificités et tous le éléments pour choisir celle qui vous convient le mieux ;
  • Les possibilités de défiscalisation ;
  • Les avantages et inconvénients de chaque méthode d’investissement
  • Comment commencer si vous n’avez jamais fait un prêt à une entreprise… Accessible à un enfant de 5 ans.

Retrouvez confiance en l’avenir

Le financement participatif n’est pas seulement le meilleur moyen d’investir vos économies avec des rendements de plus de 5%, c’est aussi à mon avis le meilleur moyen de vous connecter à la France qui se lève tôt et des projets plein la tête.

L’actualité économique et financière est morose si ce n’est déprimante. Découvrir toutes les dynamiques qui animent les PME françaises est une des meilleures façon de retrouver confiance en l’avenir.

De l’autre côté du spectre, une autre façon de dormir sur ses deux oreilles est de prendre ce que j’appelle « votre assurance-chaos », c’est-à-dire une mesure simple qui peut vous sauver la vie en cas d’effondrement.

Prenez votre « assurance-chaos »

Votre assurance chaos, c’est ainsi que j’appelle l’or.

J’ai préparé un second dossier pratique sur la seule monnaie qui a traversé les millénaires : l’or.

Récemment une lectrice m’a dit que ses parents avaient acheté du pain avec de l’or pendant sous l’occupation.

Bien sûr le pire n’est jamais sûr et encore moins souhaitable mais quand je vous dis que ça peut vous suaver la vie, c’est littéral.

On frappait déjà des pièces d’or à Varna en Bulgarie il y a 7 000 ans. Depuis l’or n’a jamais cessé d’être une monnaie.

Les monnaies de papier au contraire sont des feux de paille qui ne durent que quelques années, un siècle au mieux… avant leur destruction ainsi que la valeur que vous y aviez mis péniblement année aprèse année (page 2).

Les détracteurs de l’or vous diront que c’est un mauvais investissement. L’or n’est pas un investissement comme les autres, c’est la meilleure des assurances.

Vous lirez dans ce dossier l’histoire de ce banquier américain qui fit fortune au début des années 1970 (page 3).

Il avait compris mieux que tout le monde le cycle des monnaies, comment elles se créent naturellement sous différentes formes et aussi comment se détruisent et meurent.

Vous comprendrez à quel moment exact nous sommes du cycle monétaire actuel (page 5).

Surtout lisez l’avertissement de la page 6 avant d’acheter la moindre once d’or.

Il existe de multiples manières d’investir dans l’or. Vous apprendrez à choisir celle qui correspond le mieux à votre objectif.

  • Vous découvrirez la réalité —somme toute assez simple— derrière les mots barbares des investisseurs professionnels : certificats, futures, forward, trackers, swaps, leasings… Et comment ceux-ci créent de l’or qui n’existe pas et essaie de vous le revendre (page 8).
  • Vous découvrirez aussi les acteurs de référence du marché de l’or, ceux en qui vous pouvez faire confiance ainsi que leurs spécificités. À la fin du dossier vous saurez lequel choisir.
  • Vous apprendrez pourquoi votre banque n’est sans doute pas le meilleur endroit pour acheter de l’or… Et irez directement chez les prestataires de votre banque sans avoir à lui donner une commission importante.
  • Vous apprendrez à lire facilement les frais de ces prestataires (page 9).
  • Vous ferez aussi la différence entre les pièces d’or, les lingots et lingotins.
  • Vous apprendrez ce que change la loi Hamon de 2015 sur l’achat et la vente d’or (page 12).
  • Page 14, ne ratez pas ce conseil simple mais essentiel pour bénéficier d’une fiscalité avantageuse.
  • Je vous livrerai aussi le secret de la « pièce » que vous pouvez revendre sans payer d’impôt sur la plus-value (page 16) ;
  • Je vous livrerai un autre secret que je ne dirai jamais même à mes plus proches amis et familles et vous comprendrez pourquoi. (Page 14)
  • Vous découvrirez les 7 règles essentielles pour conserver de l’or et tout objet précieux chez vous (vous ne lirez la n°5 nulle part ailleurs)

J’ai passé près de 3 semaines pour réunir toutes les informations essentielles et rien qu’elles dans un dossier pratique, complet et agréable à lire de 16 pages : L’Or, la monnaie millénaire

Je voudrais vous envoyer ce dossier aujourd’hui même.

3e CONSEIL : Ayez d’autres devises en poche

Il ne s’agit pas d’ouvrir un compte chez un courtier et de jouer aux apprentis traders (je vous le déconseille fortement).

Ce n’est pas de la spéculation, simplement une assurance contre la crise européenne.

Il suffit d’ouvrir un compte courant dans une devise étrangère et d’y laisser un peu d’argent en vérifiant de loin en loin l’évolution du taux de change.

Malheureusement, il est peu probable que votre conseiller financier vous parle d’une stratégie aussi simple et peu coûteuse : ce n’est pas son intérêt, ni celui de la banque.

Il existe pourtant 5 manières de mettre en place cette stratégie, chacune ayant ses avantages spécifiques.

Selon ce que vous recherchez, vous pourrez privilégier une solution plus ou moins souple, plus ou moins coûteuse et plus ou moins robuste.

J’ai réuni ces 5 solutions dans un dossier pratique : Devises, votre assurance en cas de crise de l’Euro.

Vous y découvrez :

  • Le premier moyen, le plus simple, tellement évident que l’on n’y pense même plus… (page 8)
  • Pourquoi les conseillers financiers n’appliquent pas la première règle de prudence en investissement lorsqu’il s’agit de leurs clients (page 2);
  • Éviter de finir « comme les emprunts russes » qui ont ruiné 3 millions de famille au début du XXe siècle (page 5) ;
  • Vous découvrez l’application qui vous permet d’ouvrir en quelques minutes un compte au Royaume-Uni (en dehors de la Zone Euro) aussi bien en dollars qu’en livres sterlings ou euros (page 15).
  • Vous apprendrez comment ne plus jamais payer les frais de changes déraisonnables que vous imposent les banques (page 16) ;
  • Vous lirez page 7 la confession choquante du PDG d’une des plus grandes banques françaises ;
  • Vous découvrirez les services très utiles que les banques ne proposent… que dans certaines régions de France bien particulières (page 11).

Je vous propose de recevoir immédiatement ce dossier grâce au lien au bas de ce message.

Je vous propose également de vous envoyer immédiatement ce dossier.

À ma connaissance ces 3 dossiers pratiques regroupent les informations essentielles pour vous protéger :

  • Investissement participatif : investissez en dehors de la bulle et des banques
  • Devises : votre assurance contre la crise de l’Euro » et
  • L’Or, la monnaie millénaire« 

Et ce n’est pas tout, je vous envoie aussi un dossier, non pas pratique mais philosophique presque sur les différentes manières d’envisager l’avenir et vos investissement. Êtes-vous plutôt spéculateurbon père de famillestratège, idéaliste ou même survivaliste ? Vous pourrez le découvrir dans le 4e dossier :

– Objectif 324 : Les règles essentielles pour protéger et faire fructifier votre patrimoine retraite.

Bénéficiez de l’accompagnement anti-crise d’Olivier Delamarche

Je reproduis ici une intervention « coup de poing » d’Olivier Delamarche sur BFM Business. Comme il le dit lui-même, Olivier Delamarche est un analyste financier qui sait traire une vache : il a les pieds sur terre.

Pendant 10 ans, Olivier Delamarche a apporté, seul, la contradiction sur cette radio d’informations économiques.

Voici ce qu’il disait il y a quelques semaines :

«Ils vous avaient dit que le problème bancaire était réglé et pourtant la plus vieille banque italienne a fait faillite l’année dernière.

Ils vous avaient dit qu’ils avaient mis des contrôles, des tests de robustesse. Qu’ils avaient fait tout ce qu’il fallait pour que cela n’arrive plus.

Ils vous avaient dit que l’Espagne c’était fini que la vie y était belle : non ce n’est pas fini ! Non la vie n’est pas belle en Espagne. Rien n’est réglé.

Arrêtez de penser qu’on peut tout régler systématiquement en imprimant des billets.

Quand on imprime, quand on fait marcher la planche à billet, il y a un retour, violent qui se fait à un moment où à un autre.

Soit on vous confisquera purement et simplement vos économies, soit vous aurez un effondrement des monnaies parce qu’à force d’en créer elles ne valent plus rien.

Quand vous aurez un effondrement des monnaies on aura de l’hyper-inflation et on sortira tous avec des brouettes de billets pour aller acheter sa baguette.

Il n’y pas de solution intermédiaire.

Ils prennent les gens pour des c***s et ça marche.

Si aujourd’hui les gens n’ont pas compris que ni leur épargne ni leur compte en banque n’étaient absolument pas en sécurité dans nos pays qui sont surendettés… »

Cette enquête n’est qu’à son commencement…

Tous les jours, nous essayons de mettre les points sur les « i », nous reconstituons les puzzles à partir des pièces que nous fournit l’actualité. Nous déjouons les enfumages médiatiques.

En particulier, je voudrais vous donner l’opportunité de recevoir également Le Delamarche, journal  mensuel impertinent, politiquement incorrect et économiquement juste.

Ce journal est rédigé par Olivier Delamarche qui lui a donné son nom en caution.

C’est une lecture pour ceux qui veulent plus que l’information en disque rayée des chaînes de TV.

C’est une lecture pour ceux qui veulent comprendre par eux-mêmes plutôt que de répéter les messages de communicants manipulateurs. 

C’est une lecture rafraîchissante qui ne s’encombre pas de politiquement correct mais qui vous fera découvrir mois après mois :

  • Comment décrypter les déclarations et les chiffres des politiques, banquiers et instituts de statistique (savez-vous comment on bidonne un chiffre d’inflation ? Par exemple en France l’INSEE considère que le coût de votre logement, charges comprises, représente à peine 10% de vos dépenses) ;
  • Comment éviter les fausses bonnes idées en matière d’investissement ;
  • Comment ne pas se faire enfumer par les médias comme lors de l’élection de Trump aux États-Unis ou sur le Brexit (par exemple les banques centrales dans le monde font plus confiance à la Banque d’Angleterre qu’à la BCE).

Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. Et d’ailleurs voici ce que les lecteurs en disent eux-même :

Pascal P. a écrit récemment : « J’ai lu (devore) vos dossiers avec le plus grand interet« 

René  D. m’a envoyé ce commentaire après s’être abonné : C’est tout simplement une grande bouffée d’air frais.

Ladislas L a écrit : Olivier, votre dossier est exceptionnel, comme une grande claque. Je suis très très impressionné par ce premier numéro.

Fred T. : Vous faites un super boulot, très sérieux et rationnel… et toujours une pique d’humour au bon moment.

Et  Véronique S. : J’ai l’impression que ce journal c’est un premier pas dans la bonne direction…

Ce que vous trouvez dans le journal de Delamarche n’existe nulle part ailleurs. Depuis 10 ans qu’Olivier Delamarche intervient sur BFM, c’est la première fois qu’il a décidé de partager ses connaissances aussi ouvertement et intimement.

Mais ATTENTION, ce service n’est pas pour tout le monde. Il n’est disponible que pour ceux que cela intéresse sérieusement.

Je n’ai déjà pas tellement envie d’envoyer 5 dossiers exceptionnels, Le Delamarche du mois de juillet sur les banques, Les dossiers pratiques sur l’investissement participatif, l’or et celui sur les devises ainsi que l’objectif 324  à n’importe qui.

Mais je n’ai pas non plus de place pour tout le monde. Car l’abonnement au Delamarche ne vient pas seulement avec ses dossiers cadeaux, il vous donne également accès à une série de web-conférence exclusives que nous animons Olivier Delamarche et moi-même.

Posez vos questions en direct à Olivier Delamarche

Tous les 2 mois, les abonnés au Delamarche sont invités à participer à une conférence ligne d’une heure 30 avec Olivier Delamarche.

Ils peuvent poser leur question en direct, revenir sur les dossiers, approfondir…

Mais les places à ces conférences sont limitées.

Aussi n’attendez pas pour vous inscrire.

Je vous invite à rejoindre aujourd’hui les lecteurs du Delamarche vous recevrez immédiatement sur votre boite email :

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Olivier Perrin,
Le vaillant petit économiste

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5 réponses à “Ils veulent vous refaire le coup de 1999 et 2007”

  1. Adrien Boulay dit :

    Bonjour Olivier,

    Je lis souvent tes articles avec beaucoup d’intérêt, mais attention à ce que tu as dit dans ta vidéo concernant le CAC40 !
    Tu dois très certainement savoir que notre très chère indice Parisien est le seul à ne pas intégré dans son cours le réinvestissement des dividendes (encore une exclusivité française…), ce qui le rend moins performant comparé à tous les autres indices : DAX, Dowjones, Nikkei… Pour faire une comparaison cohérente il faut prendre le CAC40 GR (avec dividende réinvesti).
    Tu nous montre donc le CAC40 afin d’expliquer que nous somme en fin de cycle haussier, je suis totalement d’accord et cela se voit très bien aussi sur le CAC40 GR, donc aucun problème sur ce point.
    Par contre quand tu nous dit que si quelqu’un avait investi en 2001 il serait toujours en négatif presque 17 ans après, cela n’est vrai que sur cet indice dû à sa particularité! Le même investissement fait sur le Dowjones nous aurait fait doublé notre capital car le cours est passé de 11 000 à 23 000 durant cette période !

    La plupart des néophytes n’ont pas dû être interpellé par cela mais bon je souhaitais quand même te le préciser.
    Un grand merci néanmoins pour ton travail !

    Cordialement
    Adrien

  2. magat dit :

    j’ai retire mes avoirs place en assurance vie et j’ai tout place en compte a terme ai je eu raison suis je protege d’une spoliation etatique ? ou mettre mes 900,000 € ?

  3. Estager Jean Marie dit :

    Vos avis sont intéressants mais si vous pouviez etre plus synthetique et plus concis cela serait bcp plus agréable pour le lecteur.
    Merci

  4. Domthenours dit :

    Un banquier gangster, ça s’appelle un BANKSTER !

  5. Sébastien dit :

    Bonjour Olivier,
    Je souhaiterais m’abonner en payant par CB mais, même lorsque l’on coche la case idoine le site nous impose un passage par mandat SEPA.
    Il est impossible d’aller plus loin.
    Merci de me dire comment faire ?
    Cordialement
    Sébastien

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